Anna et le petit ru

Bonjour à tous et à toutes. Anna et la Dame du Fond de la Forêt est sorti le 27 janvier 2018, mais la petite fille est vraiment née en 2013 quand je l’ai imaginée, puis en 2016, quand mon illustratrice Miia lui a donné un visage.

Visage d'Anna

Eh bien voilà que l’aventure recommence. Anna et le petit ru, le tome 2, est en cours d’illustration depuis la semaine dernière. J’ai hâte, je l’avoue, de découvrir les premières esquisses, tout comme je pense que vous avez hâte, vous aussi, de retrouver Anna. Avec ces rentrées d’argent à la fois plus importantes et plus régulières dues aux dédicaces, les prochains tomes devraient pouvoir se succéder à intervalle d’un an. Il est vrai que le tome 3, Anna et les Marguerite, est déjà dans ma tête à défaut d’être écrit. Mais pour l’heure, concentrons-nous sur le 2 ! L’une des deux corrections est faite, l’autre doit suivre. Objectif : sortie pour le 31 octobre, l’anniversaire de mon petit neveu.

Concernant les dédicaces, je remplis peu à peu les dates. La première prévue dans le Grand-Est est pour la semaine prochaine : le 14 septembre à l’Espace Culturel Leclerc de Neufchâteau. Espérons que les lecteurs d’ici seront aussi réceptifs que ceux du Sud-Ouest. Je cherche également des salons pour 2020.

Côté roman, j’ai repris l’écriture, lentement. Ce matin, je n’ai écrit que quelques lignes, puis j’ai recopié sur l’ordinateur. J’ai beaucoup de retard dans le recopiage. Environ trente pages… Le cahier sur lequel j’écrivais le roman est depuis longtemps terminé et j’écris maintenant sur des feuilles de classeur que je numérote au fur et à mesure et range soigneusement à la fin du cahier en attendant de les recopier. Une fois fait, elles retournent dans le classeur. Avantage de ce déménagement, une des villes limitrophes est Étival-Clairefontaine. Et si la célèbre marque de papèterie qui y a ses quartiers n’a pas de magasin d’usine, j’espère tout de même pouvoir me procurer des feuilles à moindre coût.

Côté édition, Hélène Chambaud a elle aussi un agenda bien rempli. Rencontres littéraires, salons, dédicaces et j’en passe. Tout marche bien pour elle. Mais si je n’inscris pas son agenda sur mon blog, j’annonce toujours ses évènements sur les réseaux sociaux. Je vous laisse donc y jeter un coup d’œil.

Côté salaire enfin… je me suis versé 50 €. Pour pouvoir vivre de ma maison d’édition, il faut encore et toujours développer mes ventes Internet. C’est le grand défi.

 

Article publié pour la première fois sur Overblog le 09 septembre 2019.

 

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