Les livres audio

.Bon­jour à tous et à toutes. Depuis quelques années, les livres audio arrivent en masse sur le marché… Et font de plus en plus d’adeptes. Je ne vais pas vous men­tir, je n’en ai pas encore sor­ti. Mais l’idée est dans ma tête depuis un bon moment. En fait, début 2020, avant que la crise san­i­taire ne com­mence, je m’é­tais fixé deux pro­jets, dont un à réalis­er absol­u­ment dans l’an­née : faire traduire en espag­nol mon roman anti-cor­ri­da Bucéphale et Alexan­dre une ami­tié inter­dite et ten­ter l’aven­ture du livre audio.

Seule­ment voilà, la crise est arrivée et main­tenir ma petite entre­prise à flot a été bien assez com­pliqué, de sorte qu’à l’heure où j’écris ces lignes, aucun de ces deux objec­tifs n’est encore réalisé…

Livre audio

Pour­tant, l’idée est tou­jours là et n’at­tend que de meilleurs aus­pices pour se concrétiser.

Mais alors pourquoi ? Pourquoi, me direz-vous, ten­ter l’aven­ture du livre audio ? Les livres papi­er et e‑books ne suff­isent-ils pas ?

Tout dépend de vos objectifs.

Avec un livre audio, on accède à de nom­breux lecteurs qu’on n’au­rait pas pu touch­er autrement :

  • Ceux fâchés avec la lec­ture stric­to sen­sus, mais qui n’ont rien con­tre une bonne his­toire à écouter, un peu comme de la radio,
  • Ceux qui, sans être fâchés avec la lec­ture, n’ont tout sim­ple­ment pas le temps d’ou­vrir un livre papi­er ou une liseuse. Le livre audio, on peut l’é­couter partout, même dans sa voiture le matin en se ren­dant au travail…
  • Les mal-voy­ants.

Et j’en oublie sans doute encore. Tout ceci fait du monde. Et si vous savez entr­er en con­tact avec ces per­son­nes et les con­va­in­cre de décou­vrir vos livres, vous gag­nerez des nou­veaux lecteurs.

Ain­si, avec des livres audio, vous aurez plus de chances de vivre de votre plume en touchant un lec­torat plus large. En revanche, si votre objec­tif est sim­ple­ment de sor­tir quelques livres, sans chercher par­ti­c­ulière­ment à en vivre, vous pou­vez tout à fait vous pass­er des livres audio.

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Comment protéger mon œuvre ?

Bon­jour à tous et à toutes. Pro­téger votre œuvre avant de l’éditer ou de la faire éditer, presque tous les auteurs y pensent, mais peu savent com­ment faire… Beau­coup croient qu’en s’en­voy­ant leur man­u­scrit à eux-mêmes, cela suf­fi­ra à le pro­téger. C’est une erreur.

Un cadenas juridique pour protéger votre oeuvre

Même si vous signez sur l’en­veloppe fer­mée et que vous ne l’ou­vrez pas par la suite, ce qui est impératif, cela ne suf­fi­ra pas. En effet, en cas de lit­ige (si quelqu’un cherche à s’ap­pro­prier votre texte et que vous portez l’af­faire devant un tri­bunal), un tel dis­posi­tif n’a aucune valeur légale. Ce ne sera au mieux qu’une indi­ca­tion pour le juge qui décidera ou non d’en tenir compte et si oui, quelle valeur lui don­ner. Vous vous retrou­ver­iez ain­si dans la sit­u­a­tion de pou­voir per­dre la pro­priété de votre tra­vail, sans pou­voir rien y faire.

Oubliez égale­ment les enveloppes soleau ven­dues par l’IN­PI (15 € pièce). Celles-ci ont bien une valeur juridique, mais elles ne sont pas du tout adap­tées à la pro­tec­tion d’une œuvre lit­téraire. Elles sont faites pour pro­téger des inven­tions, des brevets. On ne peut y gliss­er que sept feuilles A4 car l’é­pais­seur max­i­male de l’en­veloppe rem­plie est régle­men­tée. De plus, leur durée de valid­ité est lim­itée à cinq ans. Au-delà, il vous fau­dra repayer.

Une solu­tion est de pro­téger son œuvre via des sites de copyright.

Per­son­nelle­ment, j’u­tilise et vous con­seille copyrightfrance.com

Ce site per­met de pro­téger son œuvre directe­ment en ligne. Pour moins de 20 €, vous y déposez vos fichiers. Ils sont légale­ment pro­tégés à vie et dans tous pays.

 

Arti­cle pub­lié pour la pre­mière fois sur Overblog le 27 juil­let 2020.

 

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Statut de l’auteur·e auto-édité·e

Bon­jour à tous et à toutes. Aujour­d’hui, je vais vous par­ler de mon statut pro­fes­sion­nel, celui d’au­to-entre­pre­neur. En 2015, lorsque j’ai dû me déclar­er pro­fes­sion­nelle­ment, j’ai cher­ché quel était le statut le plus adap­té. Il y en a peu. Et j’ai choisi, sans regret, celui de l’au­to-entre­pre­nar­i­at. On par­le plutôt, désor­mais, de micro-entre­pre­nar­i­at. L’or­gan­isme référent est l’URSSAF.

URSSAF auto-entrepreneur

https://www.autoentrepreneur.urssaf.fr/portail/accueil.html

Toutes les démarch­es, aus­si bien d’en­reg­istrement, que de déc­la­ra­tions, de change­ments, de paiements, etc. peu­vent être faites en ligne, ce qui ne gâche rien.

Mais bien sûr, ce n’est pas pour cela que j’ai choisi ce statut, d’au­tant qu’à l’époque, je suis allée faire mon inscrip­tion en agence, car je ne voulais pas ris­quer de faire des erreurs.

L’a­van­tage prin­ci­pal avec ce statut, c’est que vous payez peu de coti­sa­tions (et oui, vous en payez tout de même) et unique­ment si vous avez ven­du des livres. Avec le statut d’au­to-entre­pre­neur, zéro chiffre d’af­faire = zéro euro à vers­er. C’est très impor­tant lorsqu’on débute et que ses ventes sont encore anec­do­tiques. Et en France, c’est le seul statut qui per­met cela. Pour ce qui est de la vente de livres, vous reverserez à l’URSSAF env­i­ron 13 % du total de vos ventes.

Là encore, 13 %, au regard des tax­es à pay­er avec les autres statuts, c’est peu. Ce qui est donc idéal pour commencer.

En revanche, il s’ag­it bien de 13 % du total des ventes, c’est à dire du chiffre d’af­faires, et non pas du béné­fice. Avec la plu­part des autres statuts, le pour­cent­age se cal­cule en effet sur les béné­fices (c’est à dire chiffre d’af­faires moins coût de revient, moins, moins, moins…). Là, on part directe­ment du chiffre d’af­faires, c’est la contrepartie.

Votre chiffre d’af­faires est à déclar­er et donc les tax­es sont à régler une fois par trimestre ou par mois. C’est vous qui choi­sis­sez lorsque vous vous inscrivez.

Lors de votre inscrip­tion, vous devez pré­cis­er si votre activ­ité est com­mer­ciale ou libérale. Je me suis posé la ques­tion et le per­son­nel de l’URSSAF ne sait pas tou­jours lui-même… Con­clu­sion, l’ac­tiv­ité, ne vous en déplaise, est commerciale.

Le versement libératoire de l’impôt

Vous pou­vez égale­ment opter pour le verse­ment libéra­toire de l’im­pôt. À par­tir du moment où vous avez une activ­ité pro­fes­sion­nelle, vous êtes sus­cep­ti­ble de devoir pay­er des impôts dessus et vous recevez donc chaque année une feuille d’im­pôt réservée aux pro­fes­sion­nels auto-entre­pre­neurs dans laque­lle vous devez indi­quer votre chiffre d’af­faires. Mais si vous optez pour le verse­ment libéra­toire, vous n’au­rez plus à vous souci­er de cela : la part que vous devez vers­er aux impôts sera en effet incluse automa­tique­ment aux tax­es que vous versez à l’URSSAF. Ain­si, au lieu de régler 13 % de tax­es, vous réglerez au tour de 22 %. Et vous serez en règle avec l’ad­min­is­tra­tion fiscale.

ATTENTION : J’ai eu plusieurs prob­lèmes avec l’URSSAF : des per­son­nes très sym­pa­thiques, mais qui me dis­aient des choses dif­férentes, des attes­ta­tions de déc­la­ra­tions affichant des mon­tants dif­férents de ceux déclarés (et env­i­ron trois mois pour qu’ils daig­nent régler le prob­lème), un verse­ment libéra­toire qui vient se gref­fer tout seul sur le mon­tant des coti­sa­tions à vers­er (et cela à trois ou qua­tre repris­es), sans que je n’en ai jamais fait la demande… Bref, si le statut d’au­to-entre­pre­neur est intéres­sant et cor­re­spond aux besoins des auto-édités, l’URSSAF est fidèle à sa répu­ta­tion et je vous con­seille la vigilance.

 

Arti­cle pub­lié pour la pre­mière fois sur Overblog le 29 juin 2020.

 

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