Comment publier un livre, marketing pour auteurs

Ce livre de Joan­na Penn est un peu plus poussé que Com­ment gag­n­er votre vie en écrivant, de la même autrice, sur le plan du mar­ket­ing. Encore plus d’idées, dévelop­pées autrement et générale­ment davan­tage. De quoi, là encore, faire des pro­grès en mar­ket­ing et dévelop­per vos ventes…

Couverture de Comment vendre un livre

Quatrième de couverture

Le pre­mier méti­er d’un auteur est bien enten­du d’écrire de bons livres, mais de nos jours, son deux­ième méti­er est d’en assur­er la promotion.

Faire du mar­ket­ing n’est pas une com­pé­tence que la plu­part des auteurs ont naturelle­ment, et il y a peu de for­ma­tions théoriques. Mais quand votre livre atter­rit sur les ray­on­nages des librairies virtuelles ou physiques et que les ventes ne décol­lent pas, il n’y a que deux choses qu’un auteur peut faire : écrire d’autres livres ou… se frot­ter au marketing.

Ce livre est pour les auteurs qui veu­lent ven­dre plus de livres, mais il est aus­si pour les auteurs qui veu­lent entr­er dans une dynamique d’en­tre­pre­neur. Il répond aux attentes des auteurs tra­di­tion­nels qui veu­lent pren­dre le con­trôle de leur avenir pro­fes­sion­nel, et à celles des auteurs indépen­dants qui démar­rer leur carrière.

Il con­tient des tac­tiques à court terme pour ceux qui veu­lent rapi­de­ment aug­menter leurs ventes. Toute­fois, l’idée prin­ci­pale du livre est de vous aider à créer des habi­tudes et de vous appren­dre des principes mar­ket­ing qui aideront votre car­rière d’au­teur sur le long terme.

Il s’ag­it aus­si d’aller plus loin que le livre, car les méth­odes révélées dans cet ouvrage peu­vent vous amen­er à dévelop­per des activ­ités : devenir con­férenci­er, ven­dre d’autres pro­duits, et créer en général des oppor­tu­nités dont vous n’avez pas encore idée aujourd’hui.

Joan­na Penn est auteur, con­féren­cière inter­na­tionale et entre­pre­neur basée à Bath. Elle a été nom­mée par­mi les 100 pre­miers pro­fes­sion­nels de la créa­tion par les lecteurs de Guardian en 2013.

Bouton pour découvrir mes livres

Faites appel à des chroniqueurs : ils sont là pour vous aider

Bon­jour à tous et à toutes. La pra­tique se développe, mais cer­tains auteurs auto-édités hési­tent encore à franchir le cap ou ne savent pas com­ment. Alors n’hésitez plus et faites appel à des chroniqueurs pour par­ler de votre livre, ils sont là pour vous aider.

Chroniqueurs : personnes qui éclairent des livres

Faites appel à des chroniqueurs : ils sont là pour vous aider

Mais d’abord un chroniqueur (ou une chroniqueuse), qu’est-ce que c’est ? C’est une per­son­ne qui tient un blog, une chaîne Youtube ou qui est active sur les réseaux soci­aux et qui se sert de ces médias pour partager avec ses fans ce qu’elle a acheté. Ce peut-être n’im­porte quoi. Cer­tains de ces chroniqueurs sont spé­cial­isés dans les livres. Ils ne par­lent que de ça sur leur blog, chaîne Youtube, etc. Les plus effi­caces sont nom­més influ­enceurs et il est assez dur de par­venir à les con­tac­ter car ils ont une PAL (pile de livres à lire) si impor­tante, qu’ils devi­en­nent très sélec­tifs (et on les com­prend) quant au choix de leurs nou­velles lectures.

Il y a quelques années, les grandes maisons d’édi­tion boudaient ce lien avec les lecteurs qu’elles jugeaient trop ama­teur. Sans compter qu’on ne peut pas prévoir à l’a­vance ce que dira la chronique. Elle peut tout à fait être mau­vaise… Aujour­d’hui, c’est un mode de com­mu­ni­ca­tion que pra­tique­ment toutes ont adop­té tant il peut être effi­cace. À tel point que cer­tains se font pay­er et en vivent…

Mais met­tons les choses au clair : pour percer en tant qu’au­teur ou qu’autrice, vous allez devoir con­sacr­er quelques exem­plaires de vos livres à votre pro­mo­tion. Con­crète­ment cela sig­ni­fie que vous « don­nerez » ces livres ou que vous pay­erez pour qu’on les lise ! Pourquoi ai-je mis des guillemets à don­nerez ? Parce que si la per­son­ne qui recevra l’ou­vrage ne vous paiera pas en mon­naie son­nante et trébuchante, elle vous paiera autrement, c’est-à-dire en par­lant de vous et de votre livre. Et dans le monde des livres où des mil­liers de titres sor­tent chaque année, la vis­i­bil­ité est presque autant le nerf de la guerre que l’ar­gent. Sans l’un, vous ne pour­rez pas sor­tir votre livre, sans l’autre vous ne pour­rez pas le ven­dre et encore moins vivre de votre plume. C’est pré­cisé­ment cette vis­i­bil­ité que vous appor­tent les chroniqueurs en par­lant de votre livre. Ils savent com­mu­ni­quer et ils ont un réseau de fans déjà tout prêts à les écouter pour ça. Cela vaut bien un exem­plaire gra­tu­it ou un petit chèque, non ?

Atten­tion toute­fois, car comme partout, tous les chroniqueurs ne se valent pas. Cer­tains ne vous apporteront qu’une faible vis­i­bil­ité et pas de ventes. Cer­tains ne par­leront de vous que sur Babe­lio et autres plates-formes du genre. Certes, c’est déjà bien, mais ce n’est pas suff­isant. Ne vous leur­rez pas, avoir son livre sur Babe­lio ne peut apporter que du posi­tif, c’est de la vis­i­bil­ité en plus, soit pré­cisé­ment ce que vous recherchez. Mais les plates-formes comme Babe­lio, si elles sont utiles, ne font pas tout. Si vous n’êtes vis­i­ble que là, quelle que soit la qual­ité des com­men­taires qui y sont lais­sés sur votre œuvre, vous ne ven­drez pas. Ain­si, vous devez, avant de sélec­tion­ner vos chroniqueurs, faire une enquête minu­tieuse sur eux.

  • Chronique-t-il votre genre lit­téraire ? Comme cha­cun, les chroniqueurs ont leurs préférences et les fans qui les suiv­ent ont a pri­ori les mêmes qu’eux. Inutile de con­tac­ter un chroniqueur qui ne s’in­téresse pas à votre genre.
  • Est-il présent sur plusieurs médias (ce n’est pas une oblig­a­tion, mais c’est tou­jours mieux) ? Si oui, lesquels ?
  • Com­bi­en de per­son­nes le suiv­ent, sont abon­nés ? Si vous ne trou­vez pas l’in­fo, n’hésitez pas à la lui deman­der, c’est impor­tant. Com­bi­en com­mentent ces chroniques ? les partagent ?
  • Com­bi­en a‑t-il de vues pour cha­cune d’elles ?
  • Sont-elles plutôt positives ?
  • Son blog, sa chaîne Youtube ou/et ses réseaux soci­aux sont-ils régulière­ment ali­men­tés ? Si non, fuyez !

Ce sont là les points à véri­fi­er à chaque fois. Si tous les voy­ants sont au vert, alors n’hésitez pas à con­tac­ter le ou la chroniqueuse, pour lui deman­der si vous pou­vez lui envoy­er votre livre. Cer­tains acceptent les e‑books. Pensez‑y, ce sera pour vous une belle économie ! Plus vous serez vis­i­ble, mieux vous sélec­tionnerez vos chroniqueurs, plus vous fer­ez des ventes.

Bouton pour découvrir mes livres

Faire traduire son livre

Bon­jour à tous et à toutes. Aujour­d’hui, nous allons voir si c’est une bonne idée de faire traduire son livre et si oui, com­ment s’y prendre.

Bonjour traduit dans plusieurs langues

Est-ce bien utile de traduire votre livre ?

Pour savoir si vous devez faire traduire votre livre, la pre­mière ques­tion à vous pos­er est est-ce qu’il se vend bien ? Un livre qui se vend mal dans votre langue se ven­dra sans doute mal dans les autres ! Et faire traduire un livre coûte cher ! Très cher. En général entre mille et qua­tre mille euros voire plus. D’où l’inu­til­ité de faire traduire un livre si vous n’êtes pas certain·e de le ven­dre en langue étrangère. Il existe bien des tra­duc­teurs meilleurs marchés, mais je vous les décon­seille, la qual­ité de la tra­duc­tion risque de ne pas être au ren­dez-vous. Ceci étant dit, dif­fuser aus­si votre livre en langue étrangère peut être un for­mi­da­ble moyen de décu­pler vos ventes ! Car cela, bien enten­du, démul­ti­plie le nom­bre de lecteurs poten­tiels. La deux­ième ques­tion à vous pos­er pour savoir si vous devez faire traduire votre livre est si vous avez accès au marché visé. Si vous ne pou­vez pas provo­quer la ren­con­tre entre le lecteur étranger et votre livre, là encore, à quoi bon le traduire ? Pour que la tra­duc­tion soit intéres­sante, il faut que vous ayez la pos­si­bil­ité de pro­pos­er le livre aux lecteurs de la ou des langues visées.

Con­clu­sion : Si votre livre plaît déjà dans la langue dans laque­lle il a été écrit, s’il a déjà un lec­torat et si vous êtes en mesure de le pro­pos­er à des lecteurs étrangers, fon­cez ! La tra­duc­tion sera sans doute un atout pour vous. Dans le cas con­traire, passez votre chemin.

Comment procéder ?

  • Pour com­mencer, ne vous servez surtout pas d’un tra­duc­teur automa­tique du genre de Google ou Rever­so. Ils peu­vent être très pra­tiques pour traduire de petites phras­es ou de petits textes à droite à gauche à titre per­son­nel, mais absol­u­ment pas pour une tra­duc­tion effi­cace et pro­fes­sion­nelle. Cherchez un vrai tra­duc­teur ou une vraie tra­duc­trice. Quelqu’un dont c’est le méti­er. Atten­tion, les pro­fes­sion­nels de la tra­duc­tion ont leur spé­cial­ité. Cer­tains traduisent les pubs, d’autres les ouvrages médi­caux, cer­tains sont de bons tra­duc­teurs à l’o­ral, mais pas à l’écrit, etc. Il vous faut donc un tra­duc­teur qui sache traduire un livre. Atten­tion encore, traduire, par exem­ple, du français vers l’anglais, ce n’est pas la même chose que de traduire de l’anglais vers le français. Idem bien sûr pour les autres langues. Là encore, la plu­part des tra­duc­teurs savent traduire dans un sens, mais auront du mal dans l’autre.
  • Une fois que vous aurez trou­vé le tra­duc­teur idéal et qu’il aura fait la tra­duc­tion, vous devrez trou­ver quelqu’un capa­ble de cor­riger son tra­vail. De la même façon que vous faites cor­riger votre texte avant de le sor­tir en VO, il faut le faire cor­riger avant de le sor­tir en ver­sion étrangère (VE).
  • La VE devra avoir son pro­pre ISBN et donc son pro­pre code barre, mais ce n’est pas tout. Les codes graphiques et les goûts des lecteurs vari­ent d’un pays à l’autre. Il fau­dra donc peut-être que vous chang­iez de cou­ver­ture pour la VE. Pour cela, allez sur les sites de vente en ligne tels Ama­zon et allez étudiez les goûts et codes graphiques des lecteurs de la langue visée. Puis déduisez de ce que vous trou­vez de l’in­térêt ou pas de chang­er de couverture.
  • Enfin, il vous faut met­tre en vente le livre sur un canal de vente acces­si­ble aux lecteurs du ou des pays con­cernés. Vous l’avez sans doute com­pris avec le point précé­dent, mais le plus sim­ple pour cela est de pass­er par un site de vente tel que Ama­zon. Mais ce n’est pas le seul. D’autres sites de vente peu­vent vous ouvrir les portes de l’in­ter­na­tion­al. Pour ce qui est des e‑books, il y a par exem­ple l’I­book Store d’Apple.

Bouton pour découvrir mes livres