Moyens de transport et prépositions

Bon­jour à tous et à toutes. La con­struc­tion d’une propo­si­tion autour d’un moyen de trans­port néces­site l’emploi d’une pré­po­si­tion, à ou de en l’oc­cur­rence. Mais com­ment savoir laque­lle utiliser ?

Voyager à vélo

On notera deux cas de figures :

  • Lorsqu’on se trou­ve dans le moyen de trans­port : dans une voiture, dans un train, dans un bus, dans un bateau, etc. On emploiera alors la pré­po­si­tion en. Ain­si, on dira en voiture, en train, en bus, en bateau, etc.

Exem­ple : Il va au tra­vail en tram.

  • Lorsqu’on se trou­ve sur le moyen de trans­port : sur un vélo, sur un cheval, sur une moto, etc. On emploiera alors la pré­po­si­tion à. Ain­si, on dira à vélo, à cheval, à moto, etc.

Exem­ple : Il se balade à vélo.

ATTENTION : On marche à pied. Car on est sur ses pieds, mais pied ne prend ici jamais de s, car on avance un pied après l’autre. En revanche, on saute à pieds joints.

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La lignée de Mater : une précieuse invention

Genre : Nou­velle historique

Copy­right Mar­jo­laine Pauchet

Pierre taillée

La lignée de Mater :

une précieuse invention

(tome 3)

Tumi et les siens obser­vent avec dis­cré­tion des antilopes se désaltér­er à un point d’eau.

Ils se sont posi­tion­nés de façon stratégique pour aug­menter leurs chances de réus­site. Voilà cinq jours que le groupe n’a rien mangé. Kita et Ru sont gross­es. Le ven­tre de Kita, surtout, est lourd. Si lourd qu’elle ne par­ticipe plus à la chas­se. Il reste peu de lunes avant sa délivrance. L’une comme l’autre ne peu­vent se per­me­t­tre de rester plus longtemps sans manger. Dumaï qui allaite, n’aura quant à elle bien­tôt plus de lait pour son bébé.

Pour l’avenir de la troupe, cette chas­se doit réus­sir. Ils ne peu­vent revenir au camp sans nour­ri­t­ure. Une anti­lope va devoir mourir aujourd’hui pour que ce groupe appar­tenant à la lignée de Mater puisse vivre. Mater… qu’elle est loin. Presque aus­si loin que Celui qui bar­rit. Depuis la nais­sance des mots, ces singes étranges qui marchent debout, se nom­ment et le dis­ent ne sont plus des mâles et des femelles, mais des hommes et des femmes. Ain­si, ils se voient et se pensent autres.

Mais tout ceci est bien loin des con­sid­éra­tions de Tumi. Pour l’heure, elle est con­cen­trée corps et âme sur la chas­se. Elle sait par cœur ce qu’elle a à faire. Comme chaque mem­bre du groupe, elle s’est placée en con­séquence. Un grand bâton dans chaque main, c’est à elle de lancer l’assaut. Les autres sont armés de pier­res qu’ils jet­teront sur leur cible. Une des antilopes boite légère­ment. Une faib­lesse presque imper­cep­ti­ble de la pat­te avant gauche. Elle jette un œil aux autres pour s’assurer que tous l’ont repérée.

C’est bon.

D’un coup, elle se lève en cri­ant et en agi­tant les bras, bâtons au-dessus de sa tête pour paraître plus ter­ri­fi­ante. L’effet est immé­di­at : toutes les antilopes fuient. Aucune ne cherche à savoir quel est cet étrange et ter­ri­fi­ant ani­mal : il faut sauver sa peau.

Tumi pour­suit l’antilope blessée tout en con­tin­u­ant ses cris et ses ges­tic­u­la­tions. La bête court plus vite et dis­tance la jeune femme. Alors sur­git Chouan d’un four­ré, le jeune homme lui aus­si armé de bâtons qu’il bran­dit ter­ri­fie l’animal à son tour et le ramène dans la direc­tion souhaitée. Et voilà les autres mem­bres du groupe qui sor­tent de leur cachette et jet­tent sur la proie les pier­res qu’ils avaient pré­parées. Rom­pus à l’épreuve, ils font mouche presque à chaque fois. La peau se déchire, des os se brisent. Bien­tôt, l’antilope est à terre. Il est temps de lui don­ner le coup de grâce. Toto­gi s’approche. C’est l’homme le plus fort de la troupe. Il lève au-dessus de sa tête une lourde pierre. Si lourde que même Chouan ne pour­rait la porter. Il s’apprête à fra­cass­er le crâne de l’animal. Mais des hyènes, attirées par les cris de la chas­se et les cer­cles qu’effectuent déjà les vau­tours dans le ciel se ruent sur eux. Elles sont nom­breuses. Trop nom­breuses pour que la troupe ait une chance. Pour­tant ils doivent manger ! Cette proie est la leur ! Ils ne l’abandonneront pas ! Sans l’antilope, Kita, Ru et Dumaï per­dront leurs bébés.

Toto­gi se détourne de l’antilope pour jeter sa pierre vers les hyènes. C’est un mau­vais cal­cul : le cail­lou était trop gros, trop lourd. Il tombe lour­de­ment à quelques mètres à peine. Les cha­pardeuses ralen­tis­sent l’allure quelques instants, esquis­sent un léger détour avant de revenir aus­si vite et aus­si décidées qu’au début. Cha­cun récupère à terre les pier­res plus petites qui ont servi à la chas­se et les jette sur les rica­neuses en approche, mais elles sont trop nom­breuses. Tumi, tou­jours ses bâtons en main, les lance aus­si, sachant qu’ils ne fer­ont rien. Que faire de plus ?

Mais elle a tort : l’un des bâton se plante pro­fondé­ment dans l’épaule d’une des hyènes qui pousse un cri et s’effondre aussitôt.

Les cha­pardeuses ne renon­cent pas pour autant. Mal­gré l’insistance et la volon­té du groupe, l’antilope est per­due. Les hyènes ripail­lent bien­tôt sous les yeux de Tumi, Dumaï, Chouan et les autres, retranchés dans un trio d’arbres proche. À la nuit tombée, elles s’éloignent enfin et les mem­bres de la lignée de Mater peu­vent descen­dre de leurs branch­es. Ils auraient pu par­tir pour de bon, aban­don­ner la place lorsqu’il leur a fal­lu aban­don­ner l’antilope, cepen­dant ils n’ont pas tout per­du : les hyènes ne sont pas can­ni­bales et n’ont pas touché au cadavre de leur sœur. Les vau­tours, certes, se sont servis. Mais il en reste. Du moins, il en restera s’ils parvi­en­nent à chas­s­er les derniers volatiles à s’activer dessus.

Toto­gi prend alors les restes de l’animal sur ses épaules et tout le monde ren­tre au camp. Il n’y aura pas assez de nour­ri­t­ure pour tout le monde, mais il y en aura assez pour Kita, Ru et Dumaï. Les plus jeunes enfants auront aus­si leur part. Les autres mem­bres du groupe mangeront des racines, des baies et atten­dront une chas­se plus fructueuse.

Les jours qui suiv­ent, bien que son ven­tre ne la laisse pas en paix, Tumi réflé­chit au déroulé de la chas­se. Le bâton qu’elle a lancé, tou­jours plan­té dans la car­casse lorsque Toto­gi l’a ramassée acca­pare ses pen­sées. Tombé sur le chemin du retour, elle l’a ramassé et l’observe main­tenant avec attention.

Elle sait que le bois peut faire mal. Son petit frère est mort lorsque, s’abritant tous d’un orage sous un arbre, une lourde branche a cassé et lui est tombée sur la tête. Comme tous, elle a déjà eu des échard­es dans les doigts. Mais jamais elle n’aurait songé qu’un bâton puisse se planter comme une sim­ple écharde, que cela pour­rait être une arme.

Le bois pour­rait-il servir, lors des chas­s­es, non pas juste à effray­er, mais aus­si à tuer ?

Soudain, elle décide d’en avoir le cœur net. Elle se lève, grat­te la terre pour créer un mon­tic­ule meu­ble de la hau­teur d’un genou. Son ven­tre gar­gouille, il dit « non ». Elle a faim. Pas d’effort qui ne serve à le rem­plir. Elle le fait taire. Elle veut savoir. Puis elle va ramass­er plusieurs bâtons dans la forêt deux, trois, qua­tre, etc. Tous de tailles et de formes différentes.

Elle les ramène au mon­tic­ule et les lance un par un dessus. Cer­tains se plantent, d’autres non. Lorsqu’elle les a tous jetés, elle va les chercher et recom­mence, amélio­rant chaque fois son geste, com­prenant chaque fois un peu plus.

Lancer le bout qu’on veut planter en avant. Plus celui-ci est pointu, plus les chances de réus­sites sont grandes. Chouan vient la voir, curieux. Il aime bien Tumi. Elle est maligne. Elle a déjà trou­vé de bons abris pour la troupe. Et cette idée de brandir des bâtons en l’air lorsqu’on chas­se pour paraître plus grand, faire peur, pren­dre moins de risques, son idée, déjà. Chouan aime bien Tumi. Il com­prend ce qu’elle cherche, s’assoit et observe. Quand elle aura trou­vé, elle mon­tr­era aux autres mem­bres du groupe et alors ils pour­ront se défendre con­tre les hyènes, les fauves et même chas­s­er des proies plus effi­cace­ment. Peut-être en prenant moins de risques.

Après de nom­breux essais, Tumi vient s’assoir à côté de Chouan. Elle lui racon­te ce qu’elle a trou­vé : les bâtons peu­vent se planter dans la terre. Et s’ils se plantent dans la terre, ils sauront le faire dans la chair. Pour cela, il faut que le bâton ne soit pas moisi pour ne pas se bris­er dans les mains ou à l’impact, il doit être aus­si droit que pos­si­ble, il faut lancer le bout qu’on veut planter vers l’avant et vers le haut et il faut que ce bout soit pointu. Mais les bâtons ain­si faits sont rares et dif­fi­ciles à trou­ver. Tumi n’est pas cer­taine que ça en vaille la peine. Peut-être le temps passé à chercher ces pré­cieux bâtons sera-t-il trop long ? Peut-être qu’après tout lancer des cail­loux suf­fit pour se défendre et pour chasser ?

« Non ! »

Chouan s’insurge. Il n’est pas d’accord. La décou­verte de Tumi est impor­tante. Il ne veut plus avoir faim. Il ne veut plus se deman­der si la troupe passera l’hiver. Et puis, lui aus­si a une idée.

Il prend Tumi par la main, l’amène près de la riv­ière pour trou­ver un cail­lou. Il prend le pre­mier venu et amène Tumi auprès d’un arbris­seau. Là, il la lâche, attrape une branche et frappe le nœud avec la pierre. La branche se détache de la plante et il achève de l’arracher.

« Regarde, dit-il, voilà un bâton droit avec un bout pointu. »

Lorsque Tumi et Chouan revi­en­nent auprès du groupe, ils ont une révéla­tion à leur faire. Quelque chose qui sera bon pour le groupe, bon pour la lignée de Mater.

 

***

 

Gami, le petit-fils de Tumi et Chouan a hérité de ses grands-par­ents le goût de la com­préhen­sion du monde. Comme eux, il aime observ­er, analyser, com­pren­dre, déduire.

Comme eux, il sait tailler les branch­es des arbris­seaux pour faire des lances solides et efficaces.

Un matin, alors que la lumière renaît à peine, une brume épaisse annonce une journée humide. Tous le sen­tent. Le temps sera orageux. Mais à quel point, ils ne s’en doutent pas.

L’orage qui éclate quelques heures plus tard est un orage comme il y en a peu. Les élé­ments se déchaî­nent. La pluie, la grêle tombent en abon­dance. Les grêlons sont si gros qu’ils font mal, si nom­breux qu’ils recou­vrent tout d’un man­teau blanc comme si l’hiver était là, rude et froid. Pour­tant, c’est le print­emps, toute la nature le sait. Le ciel tonne encore et encore. La troupe est sous un abri sous roche, se pen­sant en sécu­rité, mais un éboule­ment tue deux d’entre eux et manque de pren­dre au piège Gami et le reste du groupe.

Ils fuient tous sous l’eau et la grêle. Les nuages n’en finis­sent pas de se dévers­er. Même lorsque la grêle cesse, la pluie con­tin­ue. Et le lende­main, lorsque enfin l’orage s’achève, le paysage est mécon­naiss­able. Le groupe n’a pour­tant pas par­cou­ru une si grande dis­tance, mais tous les cours d’eau sont sor­tis de leur lit. Il fau­dra atten­dre plusieurs jours encore avant que la décrue ne prenne fin.

Plusieurs jours. Sur les rares ter­res émergées, se côtoient pré­da­teurs et proies, tous réfugiés de la même peur de la mort.

Quand enfin l’eau se retire, Gami, curieux du spec­ta­cle, se rap­proche des berges du fleuve cou­vertes de roches char­riées par la crue. Il n’a pas l’habitude d’un tel spec­ta­cle. Mais plus encore que ces berges sans végé­ta­tion, cer­taines de ces pier­res l’attirent. Elles ont un aspect bizarre. Elles ne sont pas ron­des ou ovoïdes comme le sont d’ordinaire les galets des cours d’eau. Oh, certes, la plu­part des cail­loux qu’il a sous les yeux ont bien cette forme. Cer­tains autres cepen­dant sont brisés. Com­ment cela est-ce pos­si­ble ? Se seraient-ils brisés les uns les autres en se heur­tant ? C’est la seule expli­ca­tion plausible.

Kafi, une jeune femme du groupe vient le chercher. Il lui mon­tre ce qu’il a remar­qué. Cela le tra­vail sans trop qu’il sache pourquoi. Mais la troupe va par­tir en chas­se et par les temps qui courent, il faut rester grouper. Les pré­da­teurs aus­si ont faim.

Gami suit Kafi. Il tente de lui expli­quer qu’il y a quelque chose dans ces pier­res. Quelque chose de bon pour eux. Quoi ? Il n’en sait rien. Il y a quelque chose, c’est tout. Kafi aime regarder Gami se tri­t­ur­er la tête. Il la fait rire et sou­vent, ils essaient de com­pren­dre le monde qui les entoure ensem­ble. Avant d’être revenus auprès des autres, elle se tourne vers lui, l’embrasse et pose la main de Gami sur son ven­tre. Dans quelques lunes, leur enfant naî­tra. Les recherch­es de Gami devront atten­dre le retour de la chas­se. Pour don­ner le jour, Kafi doit manger. Gami sourit et oubli ses pier­res le temps de la chasse.

Grâce à sa grand-mère Tumi, ce n’est pas une sim­ple anti­lope qu’ils vont chas­s­er, c’est un zèbre. Un ani­mal bien plus gros et bien plus dan­gereux. S’ils réus­sis­sent, la troupe aura de quoi manger pen­dant de nom­breux jours. Voilà deux généra­tions que les bâtons longs et poin­tus ont rem­placé les cail­loux. Ils sont plus effi­caces et per­me­t­tent de pren­dre moins de risques. Ce soir, le zèbre mour­ra et la troupe mangera à sa faim. Demain, Gami pour­ra repren­dre l’étude de ses cailloux.

Réfléchissons.

Deux cail­loux qui s’entrechoquent se brisent.

C’est bien.

Pourquoi ?

Pourquoi ?

Gami ne voit pas. La solu­tion est là, sous ses yeux, il le sait, mais il ne trou­ve pas.

Deux cail­loux qui s’entrechoquent se brisent.

C’est bien.

Pourquoi ?

Gami décide d’essayer. Il prend deux galets ovoïdes sur la berge et les tape l’un con­tre l’autre. Rien. Il a besoin d’y arriv­er pour com­pren­dre. Il le sait. Alors il essaie encore et encore. Quand il s’agace, il jette les pier­res et en prend deux autres. Il s’énerve. Kafi rit. Son rire l’agace encore plus. Elle s’approche de lui, prend deux galets au hasard, choque l’un con­tre l’autre. Du pre­mier coup un éclat se détache. Kafi éclate de rire. Gami est vexé.

Il s’en va, puis revient quelques instants plus tard, calmé. Kafi est tou­jours là, en train de tailler son galet. Elle lui met dans la main, l’entoure de ses bras, lui saisit les siens pour lui mon­tr­er le geste. Pas si com­pliqué en fin de compte. « Un coup de chance. C’est moi qui l’ai eu, ça aurait pu être toi. » Gami sait enfin tailler. Les jours suiv­ants, il prend un tas de galets, retourne auprès du groupe et les taille tous, tra­vail­lant ses gestes comme Tumi en son temps. À une dif­férence près, Tumi savait ce à quoi servi­raient ces bâtons à lancer. Lui ignore tou­jours l’intérêt de ces cail­loux tail­lés. Et puis, alors que les­dits gestes sont devenus presque machin­aux, un faux mou­ve­ment et du per­cu­teur, il se frappe le pouce. Il crie de douleur. Kafi et les autres se pré­cip­i­tent. Le doigt est presque arraché.

Gami vient de décou­vrir de la façon la plus douloureuse qui soit l’efficacité de ces pier­res tail­lées pour tranch­er la peau, la chair, mais aus­si les ten­dons, le bois, etc. De là, les silex et autres out­ils tail­lés, comme les mots avant eux, se dévelop­per­ont au sein de toute la lignée de Mater. De là, la con­fec­tion de vête­ments, de couteaux, d’ornements, de flèch­es, etc.

Vêtus, les descen­dants de Mater n’auront plus besoin de leur pelage qui se raré­fiera. Mais bien avant cela, la lignée de Mater saura fab­ri­quer des out­ils qui l’aideront à s’adapter aux cinq continents.

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La véritable histoire du loup

Bon­jour à tous et à toutes. Que de choses… Le Sys­tème, roman de Todd Ander­son que j’édite, sor­ti­ra finale­ment le 08 octo­bre. C’est-à-dire dans quelques jours. Quant à mon nou­veau con­te, La véri­ta­ble his­toire du loup, il sor­ti­ra le 30 octo­bre. Je viens à l’in­stant de pass­er com­mande de trois cents exem­plaires… 😉 https://edition-goutte-etoile.fr

La véritable histoire du loup

Dans la soirée ou demain, le livre sera disponible à la pré­com­mande sur le site de la mai­son d’édi­tion. Et l’e-book du Sys­tème, qui est fini, sera lui disponible à la pré­com­mande sur Ama­zon (le broché est déjà disponible à la pré­com­mande lui aus­si sur le site de la mai­son d’édition).

Bref, de nom­breuses choses avan­cent. Mes ventes aug­mentent petit à petit, ce qui est très bien. Cepen­dant, je dois d’ores et déjà recom­man­der les trois Anna : Anna et la Dame du Fond de la Forêt, Anna et le petit ru et Anna et les Mar­guerite, respec­tive­ment tome 1, 2 et 3. En plus de com­man­der mon nou­veau con­te La véri­ta­ble his­toire du loup tout à l’heure, j’en ai prof­ité pour com­man­der deux cents nou­veaux exem­plaires de Anna et les Mar­guerite qui marche très bien. Pour recom­man­der les deux autres, il va me fal­loir deman­der un prêt à la banque, car je n’ai pas assez de fonds pour cela… Ren­dez-vous est prit jeu­di matin avec le ban­quier. J’e­spère que le prêt sera accep­té. Sans cela, je ne sais pas com­ment je vais faire : je risque de me retrou­ver à court d’exemplaires !

La for­ma­tion qui a eu lieu à la mi-sep­tem­bre a été très instruc­tive. Il va me fal­loir du temps pour met­tre en place tout ce que j’y ai appris, mais j’y tra­vaille dès que je le peux. Con­tact des libraires, réal­i­sa­tion d’un cat­a­logue, etc. Avec tout ce tra­vail, il faudrait des journées de quar­ante-huit heures pour faire tout le néces­saire et j’en­vis­age plus que jamais de faire appel à une aide extérieure. Mais pour l’heure, je me con­cen­tre sur mes sor­ties d’oc­to­bre : Le Sys­tème et La véri­ta­ble his­toire du loup.

Le Système

Côté écri­t­ure, je pour­su­is le tome 2 de ma série Ulti­mate : Guerre uni­verselle. J’avoue avoir eu un peu de mal ce matin. J’ai retra­vail­lé mes dernières pages qui, après réflex­ion, ne con­ve­naient pas et j’ai écrit un ou deux para­graphes de plus seule­ment… Très peu, trop peu. Mais ça avance. En sep­tem­bre, j’ai aus­si com­mencé l’écri­t­ure du qua­trième tome des aven­tures d’An­na : Anna et le jardin de Mme Suzanne.

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